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CIRCULAIRE OLIN KEZAKO?  Suggérer par mail
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Ecrit par Robert Soszka   
29-07-2006
LA CIRULAIRE OLIN C KOI AU JUSTE?

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Qu'est-ce que cette circulaire qui déchaine les passions des Ecolos et du Monde des Loisirs Verts.

Voici bientôt un an qu'ensemble avec le CODEVER et les Chemins Libres Auvergnats, nous avons parcouru beaucoup de chemin (c'est le cas de le dire). Entre les Réunions d'information, les manifestations et les rencontres avec les élus, ces derniers mois ont été très occupées pour nous tous (N'est-ce pas, Pascal?). Du fil en aiguille, nous nous sommes fait une idée plus précise de là où le gouvernement essaie de nous amener.

En premier lisez ce document..

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Voici qu'un de nos élus locaux (entre autres élus), a posé des questions au MEDD (Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable), sur la notion de "CARROSSABILITE" que la circulaire introduit.

En effet, cette notion n'existe pas dans la loi Française.

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 Je vous laisse lire les questions de André Chassaigne, et les réponse de Madame la Ministre.

 "La circulaire ministérielle du 6 septembre 2005 dans son annexe 2 consacre une notion de carrossabilité des chemins, qui conditionne l'autorisation ou l'interdiction des engins motorisés d'emprunter les chemins. Cette notion de carrossabilité, qui ne peut être recherchée qu'en ce qui concerne les voies privées au titre desquelles peut se poser la question de leur ouverture à la circulation publique en l'absence de signalisation précise, semble avoir été posée comme principe préalable et général à l'ouverture à la circulation de toutes les voies non revêtues.
 Dans l'annexe 2, elle rappelle que le code de l'environnement interdit la circulation des engins à moteurs en dehors des voies publiques, des chemins ruraux et des voies privées ouverts à la circulation publique.
 Or, l'annexe 4 de la circulaire rappelle très clairement que les voies de circulation sont définies par leurs statuts et non par leur aspect physique ou leur entretien, spécialement en ce qui concerne les chemins ruraux, ouverts à la circulation publique (Art. L 161-1 à L 161-3 du code rural).
 Malheureusement, sur la base de cette circulaire, et en l'absence d'une mesure de police prise par le Maire dans les conditions de l'article L.2213-4 du code Général des collectivités territoriales, des agents ont déjà pu prendre l'initiative de verbaliser selon une appréciation très subjective de cette notion de carrossabilité du chemin utilisé.
 En conséquence, André CHASSAIGNE, député, demande à Madame la Ministre de bien vouloir préciser les mesures qu'elle compte prendre, afin d'éviter qu'une telle situation perdure. "



En effet, notre Elu inquiet des dérapages et verbalisation, rappelle au MEDD que la "CAROSSABILITE" n'existe pas, et quelle mesures le MEDD compte-t-il prendre pour que cela cesse.



 Voici la réponse de Madame OLIN.
 La ministre de l'écologie et du développement durable a pris connaissance, avec intérêt, des questions relatives à la réglementation des conditions de circulation des véhicules motorisés dans les espaces naturels.
 
La circulation des véhicules terrestres à moteur dans les espaces naturels est, sauf exceptions, interdite par la loi. Outre les dangers qu'ils peuvent représenter pour les randonneurs, les cavaliers et les autres usagers de la nature, les véhicules à moteur circulant dans les espaces naturels peuvent porter gravement atteinte aux habitats naturels ainsi qu'à la faune et à la flore sauvages. Par ailleurs, par leur comportement, certains utilisateurs sont à l'origine de nuisances pour les riverains et les touristes et génèrent des conflits entre les différentes catégories d'usagers qui fréquentent ces espaces.
 Bien qu'issues de la loi n° 91-2 du 3 janvier 1991 les dispositions relatives à la circulation des véhicules terrestres dans les espaces naturels sont encore méconnues d'un grand nombre d'usagers.
 En outre, les plans départementaux d'itinéraires de randonnées motorisées et les plans communaux de circulation, dont l'élaboration permettrait de définir des mesures conciliant les différents usages des espaces naturels, paraissent insuffisamment mis en oeuvre.
 
 Il est donc apparu utile, quatorze ans après la sortie de la loi, de rappeler la réglementation en vigueur aux élus dans une circulaire parue le 6 septembre dernier. Le ministère de l'écologie et du développement durable a entendu diffuser de la façon la plus large possible cette circulaire, qui est consultable sur le site internet du ministère, accompagnée du document d'information sur la réglementation en vigueur.
 
La ministre de l'écologie et du développement durable a également demandé aux préfets de se mettre en relation avec leur conseil général pour les appuyer dans la constitution de plans départementaux d'itinéraires de randonnée motorisée (PDIRM) pour définir les itinéraires adaptés à ce type de randonnées.
 Quant à la notion de carrossabilité introduite dans la circulaire du 6 septembre 2005, le fait est de savoir si une voie donnée est ouverte à la circulation publique ou non. La notion de carrossabilité a été définie par les juges dans le cadre de la jurisprudence qui s'est établie lors des nombreux cas qui ont été jugés.
 Les tribunaux ont estimé en effet que, sur une voie privée « carrossable », l'usager d'un engin motorisé pouvait présumer de son ouverture à la circulation publique des engins à moteurs, mais pas dans le cas d'un chemin manifestement impraticable pour un engin non spécialement équipé.
 La circulaire n'introduit pas un nouveau critère. Au contraire, elle indique le plus fidèlement possible les critères retenus par les tribunaux afin que les verbalisations correspondent aux situations que les juges estiment devoir être sanctionnées. En conclusion, il convient de rappeler que c'est le juge seul qui définit le caractère de l'infraction."



En clair, un beau langage de bois de Politicien, elle ne réponds à aucune question précise de celui-ci.


En analysant de plus près:


 Question de Mr Chassaigne.
 Reponse :
 Selon le MEDD la "CARROSSABILITE" s'applique à toutes les voies non revetues. Poutant la loi Lalonde dit le contraire.  Pas de réponse, je ne la vois pas, et vous? Rien, Nada.



 Question :
 Réponse.
 Puisque la loi de 1991 autorise la circulation sur des chemins Ruraux, Communaux et Privés ouverts à la circulation, et qu'il y a eu des verbalisations juste basées sur le jugement de l'agent de l'état sur cette présomption d'ouverture (carrossabilité), que pense faire le MEDD pour arrêter cela?
 Il n'y a pas de réponse non plus. Mme OLIN reprends la loi de 1991, en ajoutant, puisque en gros la loi Lalonde n'est pas assez précise à ce sujet, on va laisser le soin aux juges de juger. Comment on peut introduire dans un document officiel une notion basée sur la jurisprudence?


C'est comme dire arrêtez de faire des enfants, car ils finiront par mourir et donc tous les parents sont meurtriers en puissance?


Les argument du MEDD, justes "par fois" peut-être, ne sont pas objectifs en général. Quel danger représentons nous selon le MEDD. C'est marrant, mais depuis que je fais de la rando TT, il ne m'est jamais arrivé de percuter un Chevreuil, un Sanglier, un Lapin ou un Piéton. Je ne m'arrête pas non plus pour ramasser des fleurs suavages. J'ai également demandé à tous les autres randonneurs motorisés, même réponse. Sur les routes goudronnées parcontre, c'est une autre histoire, qui n'a pas vu des animaux écrasés sur la chaussée...


Finalement, notre sentiment est que nous allons tout droit vers une randonné réglementé (ce qui est le cas déjà, le hors piste est très justement interdit), mais surtout payant. Les PDIRM devront être financés d'une manière ou d'une autre, et comme tout le monde le sait, les raquettes à neige abîment la neige, donc le gouvernement à mis en place une taxe, et les QUADS, MOTOS et 4x4 abîment les chemins, il est vrai que les chemins ou personne ne passe sont bien plus beaux et mieux entretenus (sarcasme).


J'allais oublier, c’est vrai que le gouvernement n’a pas d'argent pour maintenir ouverte la maternité à l’Hôpital d’Ambert, mais l’argent ne manque pas en revanche par millions pour introduire des ourses Slovènes dans les Pyrénées. A chacun ses priorités, hein... Nous, on peut crever la bouche ouverte car il n'y a pas d'argent, mais les ourses c'est bien plus important. C'est bien, les hommes politiques ne perdent pas le nord, et savent utilement dépenser l'argent des autres (contribuables).
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Pour finir (cela fait toujours plaîsir) je reprends les propos de Mme OLIN, qui à peur que nous fassions du mal aux autres, et qui pourtant en réintroduisant les Ourses ne se soucie pas « des dangers qu'ils peuvent représenter pour les randonneurs, les cavaliers et les autres usagers de la nature ». Ayant déjà vécu un façe à façe avec un Ourse sauvage (à 100m dans une forêt Polonaise)  je vous assure que je préfere l'option façe à façe randonneur motorisé, et de loin.
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Encore une idée des bureaucrates. Du Blabla. C'est pitoyable!!        
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